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EMMANUEL M b-6 I2.pdfType de fichier
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2023 déc. 02Date de mise à jour
2023 déc. 02Publié le
2023 déc. 02Domaines thématiques
Biodiversité des forêtsContribution à l’étude des parasitoïdes de la réserve forestière de la Yoko, Kisangani (R.D Congo)
Au terme de ce travail, relatif à la contribution à l’étude des Parasitoïdes de la Réserve Forestière de la Yoko, nous pouvons tirer les conclusions suivantes :
- 600 spécimens d’insectes Parasitoïdes de la Réserve Forestière de Yoko ont été capturés à l’aide de filet faucheur et le « Yelow Traps ». Ils appartiennent à 53 familles.
Pour le trois mois de capture au cours de ce travail, c’est- à- dire de mars à mai 2013, le filet faucheur aurait capturé plus des spécimens au total des résultats soit 541individus représentés dans les trois premiers tableaux. Sur les 541 individus collectés, 116 ont été collectés en foret primaire, 230 en forêt secondaire et 195 dans la jachère. Ce là confirme la deuxième hypothèse qui stipule que la forêt secondaire et la jachère auraient des abondances plus élevées que la forêt primaire, suite à la diversité des individus dans ces habitats.
Les individus collectés à l’aide de « Yellow traps » sont présentés dans les tableaux (4,5 et 6). Ces trois tableaux montrent 59 spécimens récoltés repartis irrégulièrement dans les trois habitats différents : en foret primaire 32 individus, en foret secondaire 18 individus et en jachère 9 individus.
Les résultats de la forêt secondaire de ce piège confirment la troisième hypothèse de ce travail qui dit que certaines familles de parasitoïdes seraient spécifiques au type d’habitat prospecté, en fonction de leur faune spécifique.
Par rapport au domaine de recherche que nous avons abordés, nous faisons encore des études préliminaires où nous n’avions pas encore entamés la profondeur de cette étude ; c’est un domaine nouveau qui demande beaucoup de détail et de documentation, ici rien que
l’identification qui a été faite jusqu’au niveau des Ordres, super familles et familles.
Nous suggérons aux autorités de départements de s’intéresser à ce domaine, en fin de promouvoir l’avancement de la recherche scientifique, ces sont ces insectes qui doivent être utilisés à lutte biologique (surtout contre les ravageurs de cultures) en fin d’augmenter la production agricole et économique.
Auteur : E. Mondivudri Aladra, 2013