File Contribution à l’analyse chimique et nutritionnelle de deux plantes alimentaires sauvages (P.A.S) consommées dans le district de la Tshopo et ses environs cas de Lagenaria breviflora et Zanthoxylum gilletii

Download olivier.pdf (French, 2 MB)
View Open in browser
Upload date 19 May 2017
Contributor Judith Tsongo
Geographical coverage Kisanagni, Tshopo, RDC
Keywords assay
Release date 19/05/2017
All versions
# Language File name Contributor Upload date Size Content type
1 French olivier.pdf (current) Judith Tsongo 19 May 2017 2 MB application/pdf

Une analyse chimique et nutritionnelle a été menée sur deux plantes sauvages (Lagenaria breviflora et Zanthoxylum gilletii) dont les feuilles et les écorces sont respectivement consommables. Ces espèces sont une bonne source d’apport de nutriments pour l’organisme humain comme l’a confirmé le résultat de nos analyses résumé ci-dessous :

Les feuilles de Lagenaria breviflora contiennent 78% d’humidité relative ; 5% de cendre brute ; 0,36g/100g de calcium ; 1,1g/100g de fer; 0,07g/100g de magnésium ; 0,004mg/100g de phosphore; 1,056mg/100g de vitamine A ; 0,67mg/100g de vitamine B1 ; 0,25mg/100g de vitamine B2; 0,4mg/100g de vitamine B6 ; 1,056mg/100g de vitamine C ;  0,0833g/100g de sucres totaux ; 4% de fibres brutes ; 3,75g/100g de protéines brutes et 0,09g/100g de lipides.   

Les écorces de Zanthoxylum gilletii analysées après cuisson contiennent 88,52% d’humidité relative ; 6% de cendre brute ; 0,44g/100g de calcium ; 1,5g/100g de fer ; 0,02g/100g de magnésium ; 0,059mg/100g de phosphore ; 0,17gm/100g de vitamine A ; 1,34mg/100g de vitamine B1 ; 0,5mg/100g de vitamine B2 ; 0,2mg/100g de vitamine B6 ; 0,17mg/100g de vitamine C ; 0,111g/100g de sucres totaux ; 6% de fibres brutes ; 2,68g/100g de protéines brutes et 0,101g/100g de lipides.

En plus de ces valeurs nutritives, ces deux espèces renferment quelque fois des substances toxiques comme le cyanure, l’oxalate et d’autres groupes phytochimiques tels que les alcaloïdes et les tanins.

En définitif, c’est la somme de résultat  de nos analyses qui explique la consommation de ces plantes sauvages par la population de la ville de Kisangani et ses environs.